Région BOURGOGNE FRANCHE COMTE
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LA BOURGOGNE & LA SECONDE GUERRE MONDIALE

Le Front populaire reçoit une forte adhésion en Bourgogne et entraîne un puissant essor syndical. Cependant, le début de la guerre avec l'Allemagne change la perspective. Sur les routes en effet, les colonnes interminables précèdent l'arrivée à Dijon des Allemands qui finissent par occuper la ville le 17 juin 1940. L'armistice du 22 juin 1940 crée avec la ligne de démarcationune véritable frontière en Bourgogne, en coupant la Saône-et-Loire en deux jusqu'en novembre 1942.

Occupée, la Bourgogne suscite des débats au sein des responsables du Reich : Jusqu'à la fin de l'année 1942, l'annexion ne constitue pas un objectif. Mais, fascinés par le nazisme, influencés par les résultats des recherches de préhistoriens allemands et par le souvenir de la grandeur de la Bourgogne ducale, certaines régionalistes, groupés autour de Jean Thomasset, développent, dès les années 1930, la thèse que la Bourgogne, vieille terre de colonisation indogermanique, doit retrouver le giron du Reich. Diffusée dans le Reich, cette thèse reçoit un accueil bienveillant auprès des intellectuels allemands, avant puis pendant la guerre. Dans le même temps, Himmler et la SS encouragent les recherches et les publications attestant du caractère germanique de la Bourgogne. Au fil du conflit, jusqu'en 1944, plusieurs ouvrages, publiés avec le concours de la SS, cherchent à mettre en évidence le caractère germanique du peuplement bourguignon.

Les opérations de la Résistance commencent modestement : dès mars 1942 cinq résistants dijonnais sont exécutés. Les réfractaires au Service du travail obligatoire alimentent l'opposition clandestine dans les zones forestières de faible densité rurale du Châtillonnais, du Morvan, de l'Arrière-Côte, de la Bresse, du Charolais et du pays louhannais, dont le relief facilite l'implantation de maquis. De la fin de l'année 1943 au début de l'année 1944, la brutale réaction des Allemands devant la multiplication des actes de résistance entraîne la mort ou la déportation de dizaines de maquisards, mais n'affaiblit pas leur détermination.

Ils apportent une aide précieuse aux Alliés qui accrochent sérieusement la Ire armée allemande du général Johannes Blaskowitz près d'Autun. Les Alliés entrent à Chalon-sur-Saône le 5 septembre, à Beaune et à Autun le 8. Dijon accueille ses libérateurs de la Ire division blindée du général de Lattre de Tassigny le 11 septembre 1944. Le 12 septembre, la jonction de laIre division française libre avec les éléments de la IIe DB de Leclerc a lieu à Nod-sur-Seine. L'ensemble du département de la Côte-d'Or est libéré mais le bilan est lourd en pertes humaines Source:https://fr.wikipedia.org/wiki/Histoire_de_la_Bourgogne

Scènes de la libération de Dijon 1944.

http://www.ecpad.fr/scenes-de-la-liberation-de-dijon/

LA FRANCHE COMTE & LA SECONDE GUERRE MONDIALE

Durant la Seconde Guerre mondiale, la Franche-Comté se distingue par la présence de nombreux maquis qui s'établissent dans les forêts, les collines et les montagnes. En juin 1940, l'armée allemande entre en Franche-Comté. La ligne de démarcation qui est en partie calquée sur la Loue, divise la région en deux. 99 résistants sont fusillés à la citadelle de Besançon. En septembre 1944, la région est libérée, excepté le nord du département du Doubs qui le sera deux mois plus tard.

Dans le cadre de l'Acte III de la décentralisation de la France, la fusion administrative de la région avec la Bourgogne voisine pour former une grande région Bourgogne-Franche-Comté, est actée le 17 décembre 2014 et effective le 1er janvier 2016.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Histoire_de_la_Franche-Comté

La libération de Belfort Source :http://cctbelfort.canalblog.com/archives/2012/10/11/25798820.html

LA CÔTE-D'OR (21)

page en cours de construction

LE DOUBS (25)

LE JURA(39)

LA NIEVRE (58)

INSIGNE DES FFI DE LA NIEVRE

 MAQUIS DU MORVAN NIVERNAIS

Le cimetière Franco-Anglais de COEUZON 58 (NIEVRE / MORVAN)

La commune d'Ouroux-en-Morvan abrita le maquis Bernard, Haut lieu de la résistance en Morvan. Ce maquis fut l'un des plus anciens et des plus importants maquis de ce territoire. Il fut fondé en 1943 par le capitaine Louis AUBIN et compta jusqu'à 1200 hommes début septembre 44 et la présence à ses cotés à partir de juin 44 à la fois de l'État Major départemental de la résistance nivernaise et des parachutistes anglais du "Special Air Service", les fameux S.A.S. D'ailleurs, le cimetière franco-anglais, où 27 tombes sont entretenues en souvenir de tous les combattants morts, rappelle qu'Ouroux-en-Morvan était le P.C. de la Résistance Nivernaise. Ce maquis marqua profondément la vie de toute la région, notamment par le soutien qu'il trouva auprès d'une population particulièrement motivée et dévouée à sa cause. Sa présence et les nombreuses luttes qu'il mena contre l'occupant permirent à cette partie du territoire nivernais d'être libérée avant le reste de la Nièvre et à la commune de devenir préfecture de la Nièvre pendant plusieurs semaines, à partir de mai 1944. 

LES 70 ANS DE LA LIBERATION DU MAQUIS BERNARD

Haute-Saône (70)

Saône-et-Loire (71)

Mémorial des parachutistes français libres du SAS.

Sennecey-le-Grand

Sur décision de David Stirling, le mémorial international des SAS se trouve en France, à Sennecey-le-Grand (Saône-et-Loire), où un groupe de SAS français libres, emmené par Guy de Combaud, a trouvé la mort en combattant une colonne allemande le 4 septembre 1944.

Centre d'interprétation de la ligne de démarcation de Génelard 

De juillet 1940 à mai 1941, la ligne de démarcation fut surveillée côté allemand par des militaires, avant d'être remplacés en mai 1941 par des douaniers. Côté français, la mission de surveillance fut confiée à des éléments de l'armée d'armistice, à des gendarmes, à des policiers et à des douaniers.

L'instauration de cette ligne eut de nombreuses incidences sur la vie quotidienne des Français : dès son installation, un régime de laissez-passer fut en effet mis en place pour toute personne souhaitant franchir légalement la ligne. Parallèlement se développèrent des passages clandestins (prisonniers de guerre, soldats alliés, réfractaires, étrangers, Juifs...), les passeurs firent leur apparition. La ligne de démarcation accoucha des premiers actes de résistance envers l'occupant.

Cette ligne entrava la communication et la circulation des personnes et des biens : courrier, téléphone et télégrammes furent d'abord interdits, puis à compter de septembre 1940 à nouveau autorisés, avec l'apparition notamment des cartes interzones sur lesquelles des indications pré-imprimées devaient être biffées. L'économie ainsi que les services administratifs et juridiques se retrouvèrent soudain complètement désorganisés par la démarcation. La vie scolaire, les sports et les loisirs, le ravitaillement, n'échappèrent pas eux non plus aux conséquences de cette ligne. Des trafics en tous genres se développèrent.

À la suite du débarquement anglo-américain en Afrique du Nord, la zone non occupée fut envahie le 11 novembre 1942, mais la ligne de démarcation fut maintenue matériellement jusqu'au 1er mars 1943, date de son ouverture. Les laissez-passer furent alors supprimés. La fin officielle de la ligne n'est cependant signalée qu'en 1944.

La commune de Génelard se trouvait initialement sur les 1200 km du tracé de la ligne de démarcation, qui était matérialisé localement par le canal du Centre. Les forces d'occupation allemandes installèrent un poste de contrôle sur le pont de la route de Charolles (D 985) afin de surveiller le passage des personnes souhaitant se rendre en zone libre. Même si par la suite la ligne fut déplacée de quelques kilomètres, le poste demeura à cet emplacement pendant toute l'occupation.

Depuis 2006, le centre d'interprétation est installé place du bassin dans un bâtiment à l'architecture symbolique, près du canal et à proximité même du lieu où était implanté le point de contrôle.

source: http://www.lignededemarcation.fr/expositions.html


site web : http://www.lignededemarcation.fr/expositions.html

COORDONNÉES:

Centre d'interprétation de la ligne de démarcation

Place du Bassin

71420 Génelard

Tél. 03 85 79 23 12Fax 03 85 79 27 23 

Yonne (89)

Territoire de Belfort (90)